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حزب التحرير الاسلامي

كتبها berk amar ، في 6 أكتوبر 2006 الساعة: 10:34 ص

مواطن اردني وراء تفعيل حزب التحرير في المغرب


 اعتقلت السلطات المغربية خمسة عناصر تنتمي للفرع المغربي لـ «حزب التحرير الاسلامي»، ليبلغ عدد المعتقلين من أعضائه 18 عضوا، فيما يجري التنسيق بين أجهزة الأمن المغربية ونظيرتها الأسبانية للتصدي لأنشطة هذا الحزب المحظور وأفادت مصادر أمنية، أن الشرطة القضائية تباشر حاليا التحقيق مع العناصر المعتقلة، مشيرة الى أن عددا منهم يضطلع بمهام متميزة في القطاعين العام والخاص، كما أن عنصرين يعملان في مجال الهندسة المعمارية تم اعتقالها في مكناس ينتميان لعائلة ميسورة، الأمر الذي اعتبرته تحولا في عمل التنظيمات الارهابية التي ظلت في الغالب تتوجه الى استقطاب أبناء الطبقة الفقيرة والمهمشين

وأضافت أن المحققين استطاعوا التوصل الى معلومات مفادها أ

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المخابرات المغربية تعتقل 13 عضوا في حزب التحرير

كتبها berk amar ، في 29 سبتمبر 2006 الساعة: 22:30 م

المخابرات المغربية تعتقل 13 عضوا في حزب التحرير

أعلنت السلطات المغربية أنها اعتقلت 13 شخصاً، بتهمة الانتماء إلى “حزب التحرير الاسلامي”، ولم تقدم النيابة العامة التي جرت الاعتقالات بأمر منها ملابس

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finghadibiya khouyaفين غادي بي أخويا

كتبها berk amar ، في 28 سبتمبر 2006 الساعة: 22:58 م

 

chanson:

fineghadibiyakhouya-0003.wma

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NASS EL-GHIWANE

كتبها berk amar ، في 28 سبتمبر 2006 الساعة: 22:48 م

 

 

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Ghiwane’s come back

كتبها berk amar ، في 28 سبتمبر 2006 الساعة: 22:31 م

Dinosaure: Ghiwane’s come back
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ImageGroupe mythique des années 70 et depuis, gens de l’errance et du hâl, Nass El Ghiwane rompent enfin le silence. La légende démise sort un nouvel album, «Nehla Shama», dans la pure tradition ghiwania, sans concession… et sur le chemin d’un nouveau firmament.
 

Premier groupe «pop» marocain, initiateur de la «Protest Song marocaine», légende pour des générations entières, «les Rolling stones de l’Afrique», selon Martin Scorsese… Pendant plus de 30 années d’existence (depuis leur formation en 1970) ils n’ont pas manqué de nominations élogieuses comme de tentatives désespérées de définir un son qui mit la musique marocaine en transe. Adulés par des millions de fans puis boudés pour des albums comme «Haoud Naânaâ», sorti en 2001, Nass El Ghiwane reviennent avec un dernier opus, «Nehla Shama». Du vrai, du pur Ghiwane !… Entre malice, ironie et cynisme, nos gens du hâl font du verbe une arme douce et tranchante pour les démons d’une société sclérosée par ses vilaines fêlures. Des poésies mises en chanson où les mots, ceux du terroir, à la fois limpides et occultes, souples et cinglants, insurgés puis cajoleurs, n’ont d’égal que la note musicale qui les accompagne. Et dans ce duel d’excellence, il n’y a ni vainqueur ni vaincu, juste la douce mélancolie d’un temps où, sans idéologie partisane, entre allusion et dénonciation, ils écoutaient les murmures des âmes qui leur parlaient d’injustice, d’inégalités, de courage comme d’amour et d’amitié. Puis les Ghiwane les chantaient, ou c’est ce que l’on voulait bien entendre… Les enfants du monde ont perdu des leurs, mais n’ont rien perdu d’eux-mêmes. «Nehla Shama» sera dans les bacs début octobre et on peu dire enfin que Nass El Ghiwane sont de retour. En fait, ils ne sont jamais partis.

ImageDans la cacophonie actuelle, bruyante et éclatée, de la musique marocaine, Nass El Ghiwane tirent leur épingle d’un pathétique karaoké et se posent définitivement comme des maîtres. Le dernier opus «est d’abord l’œuvre de la relève», admet Omar Essayed, le gardien du temple. «Nehla Shama est le travail de Rachid et Hamid Batma accompagnés de Chifa Abdelkrim. Nous y avons participé, moi et Allal Yâala, mais c’est à eux que revient le mérite». Onze chansons composent l’opus à venir et «Nehla Shama» en est le single phare. La chanson est une qassida écrite par Hadj Thami El Mdeghri et traduite en français en 1930 déjà par Mohammed El Fassi. C’est en 1985 qu’ils en entendent parler pour la première fois et c’est feu Hassan II qui leur racontera son histoire. L’histoire de la reine des abeilles qui s’en va trouver le sultan pour lui dire les mensonges dont l’entourent ses ministres et la véritable souffrance d’un peuple. Rachid Batma retrouvera ce vieil écrit chez un simple soudeur de Hay Mohammadi, féru de melhoun, et le projet d’album prend forme. Dix autres textes seront empruntés à d’anciens écrivains, parmi eux le disparu lâarbi Batma, comme à de nouveaux poètes. Et la composition finie, c’est Platinium musique, auteur du coffret collector de Nass El Ghiwane sorti en 2004, qui ouvre ses studios à l’enregistrement de l’opus. Un album éclectique au vu des différents thèmes abordés où la force des mots répond à l’ampleur des moyens et de la qualité technique mises à  la disposition du son. Sous la coupe de «la Zaouia Batmaouia», comme dit Omar Essayed, entre gnaoui et melhoun, l’inimitable cachet rythmique des Ghiwane persiste et signe. Pour cet album, Nass El Giwane ont su revenir à ce qui les a créés du moi

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Menace terroriste. (Jusqu’à quel point) Faut-il y croire ?

كتبها berk amar ، في 28 سبتمبر 2006 الساعة: 22:17 م

Enquête.”telquel
Menace terroriste. (Jusqu’à quel point) Faut-il y croire ?

Ce que disent les services de renseignement sur l’affaire “Ansar El Mehdi”… et ce qu’ils ne disent pas.

Le Maroc a-t-il échappé à pire que les attentats du 16 mai 2003 ? C’est ce qu’a affirmé Chakib Benmoussa, ministre de l’Intérieur, dès le 7 août, après le démantèlement d’une cellule terroriste “opérant dans différentes villes du royaume”. Le ballet des arrestations avait en fait commencé bien avant, vraisemblablement à la suite d’une mise en garde adressée il y a quelques mois par les services anglais et allemands à leurs homologues marocains, portant sur “l’imminence”

d’une attaque terroriste au Maroc - et sur le danger de l’infiltration des Forces armées royales par des éléments terroristes. Auparavant, pas moins de 500 salafistes relaxés depuis les arrestations qui ont suivi le 16 mai 2003 ont été soumis à des filatures serrées, qui ont permis à la police de démanteler près de 60 cellules. La DST avait mis en place, au lendemain des attentats de Casablanca, une unité spéciale, chargée de suivre les mouvements des personnes impliquées dans des affaires de terrorisme, ayant séjourné en prison et libérées depuis lors. “Pour nous, cela relevait de la routine jusqu’au jour où on a découvert qu’un groupe qui se faisait appeler Ansar El Mehdi et qui cooptait des militaires se préparait à passer à l’acte d’un moment à l’autre”, explique une source des services de renseignement. C’est ce qu’a d’ailleurs confirmé le ministre de l’Intérieur au cours d’une sortie médiatique, le 24 août. Chakib Benmoussa avait en effet précisé que “les membres du réseau démantelé, dont des militaires, avaient atteint un stade de préparation très avancé et étaient prêts à passer à l’acte”.

“Un discours proche de celui de Zawahiri”
C’est vraisemblablement le fait que plusieurs membres de ce réseau soient des militaires (dont trois encore en activité au sein des FAR) qui a fortement inquiété le Palais et précipité l’engrenage des arrestations. Trois jours à peine avant la fête du trône, Hassan El Khattab, le présumé chef de bande, connu par ailleurs pour être un salafiste pur et dur qui a déjà purgé une peine de deux ans après avoir été accusé de fréquenter les kamikazes du 16 mai 2003 (lire son portrait) a été (re)mis derrière les barreaux. Par la suite, et tout au long du mois d’août, la DST n’a pas chômé, et les autres éléments du groupe ont vite rejoint El Khattab au centre de Témara (qu’on croyait fermé, soit dit en passant). A commencer par les cinq militaires, les trois gendarmes et deux imams de Salé, Mohamed Benayyad et Hammadi Khalidi. C’est d’ailleurs ce dernier que les services marocains accusent, aujourd’hui, d’avoir émis la fameuse fatwa donnant aux membres de Jamaât Ansar Al Mahdi l’autorisation de démarrer le “jihad au Maroc contre le régime allié des Juifs et des Américains”.

Ouardini, Bouziki et Oukeddi faisaient, quant à eux, partie des militaires travaillant à la première base aérienne de Salé et qui auraient déjà établi un plan pour liquider plusieurs personnalités politiques et militaires, en plus d’attaques contre des cibles précises, notamment à Marrakech. Ils auraient ainsi prévu d’attaquer la troisième base aérienne de Kénitra pour se procurer des armes. Les trois militaires, d’après nos sources, constituaient le noyau dur de l’organisation. Ils ont été rejoints, sur le tard, par d’autres éléments résidant à Salé, Tétouan, Casablanca, Youssoufiya, Sidi Slimane et Sidi Yahia du Gharb. Dans la foulée des arrestations (à aujourd’hui, ils sont 59 individus incarcérés, pour la plupart à la prison Zaki de Salé), les investigations ont permis de localiser une région enclavée près d’Ajdir, dans le Rif, qui devait servir de camp d’entraînement et de base arrière pour le groupe Ansar El Mehdi. Le choix d’Ajdir semble obéir à des critères “symboliques”, cette localité ayant été le berceau de la résistance rifaine sous la conduite de Abdelkrim Khattabi.

Par le nombre de ses membres et la logistique dont il disposait, Ansar El Mehdi semble le plus structuré de tous les groupes démantelés après le 16 mai 2003. Ses idées et son mode d’action rappellent ceux du GSPC algérien (groupe salafiste de prédication et de combat), avec un discours radical, qualifié par la police, qui a saisi de nombreux enregistrements, comme “très proche de celui de l’égyptien Aymane Zawahiri, bras droit d’Oussama Ben Laden”. L’idéologie des compagnons de Hassan El Khattab ne diffère guère de celle des jihadistes opérant ailleurs. Ansar El Mehdi avait commencé, en effet, par essayer de monter des cellules capables de se déplacer à l’étranger (Irak, Palestine), “avant d’être convaincu de la pertinence de lancer des opérations de Jihad au Maroc, accusé d’être allié des Américains et des sionistes”, selon les aveux des salafistes eux-mêmes. Question : le réseau Ansar El Mehdi a-t-il attendu la libération du fameux Hassan El Khattab, en 2005, avant de se constituer ? Le chercheur Mohamed Darif, qui connaît bien les réseaux islamistes au Maroc, doute de cette théorie : “à mon avis, deux cellules sur les six existaient bien avant la sortie d’El Khattab de prison. Sinon, la constitution des cellules et leur mode opérationnel sont classiques. Il s’agit de fournir des kamikazes et de fabriquer des explosifs. Depuis 2002, les autorités ont régulièrement démantelé des cellules comme celles-là, en constituant les mêmes dossiers d’accusation : perpétrer des attentats, tuer des responsables, viser des lieux publics, etc.”

Quels étaient les objectifs du groupe ? Les membres d’Ansar El Mehdi comptaient “lancer le jihad dans les montagnes du nord marocain, attaquer des cibles sensibles, des intérêts étrangers et des personnalités marocaines parce qu’elles symbolisent l’Etat ou pour des raisons d’ordre moral”, a déclaré Chakib Benmoussa. Possible, même s’il n’existe guère de preuves définitives, en dehors des aveux arrachés aux détenus (sous la torture, disent leurs avocats). En théorie, et d’après les informations dont nous disposons, les membres de la bande avaient désigné des cibles et s’étaient fixé des objectifs précis. “La base aérienne de Salé, qui accueille régulièrement des avions militaires de gros calibre, faisait partie des cibles privilégiées puisqu’il était prévu d’y commettre des opérations suicides. Les ambassades occidentales, dont celle des Etats-Unis en premier, ainsi que des établissements touristiques figuraient également parmi les cibles”, nous explique-t-on.

Pour mener à bien ces opérations, le groupe se serait déjà essayé au maniement des explosifs. “Lors des perquisitions effectuées dans les domiciles des membres de Jamaât Ansar El Mehdi, on a saisi près de 30 kg d’explosifs de type TNT”, confirme une source policière. La police scientifique s’est attelée à analyser les produits chimiques et les dispositifs électroniques saisis par la BNPJ. Les explosifs concoctés par Ansar El Mehdi seraient de la même nature que ceux qui ont servi lors des attentats de Casablanca au mois de mai 2003.

Braquage de banques et de convois de fonds
Les investigations menées par le Laboratoire de la police scientifique ont permis de relever que les terroristes s’étaient en outre procuré du TATP (Tri-acétone tri-peroxyde), un mélange explosif assez couramment المزيد

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Les hommes forts des Forces Armées Royales

كتبها berk amar ، في 28 سبتمبر 2006 الساعة: 21:52 م

Hiérarchie
Les hommes forts des Forces Armées Royales

Général Hamidou Laânigri

Bien que son nom soit généralement associé à la nouvelle ère, l’homme est un vieux routier de l’armée. Il est le gendarme qui aurait cueilli le pilote Kouira qui s’était éjecté en lançant son F5 contre le Boeing royal en 1972. Mais Laânigri connaîtra la consécration, quelques mois après l’avènement de Mohammed VI, quand il est nommé à la tête de la DST. Il prendra par la suite les rênes de la Sûreté Nationale confirmant ainsi une tendance de l’époque Hassan II. En fait, c’est le troisième militaire, après Ahmed Dlimi et M. Ouazzani, qui se retrouve à la tête de la DGSN. Il devrait jouer, dans les mois à venir, un rôle prépondérant dans le dossier du Sahara. Il a déjà contacté, il y a près d’un an, le chef du Polisario, Abdelaziz El Marrakchi, dans le but d’entamer des négociations directes.

Chef Suprême des Armées

Depuis la suppression du ministère de la Défense au lendemain du coup d’Etat de 1972, le Roi occupe le sommet de la hiérarchie militaire. Mohammed VI n’a pas la même méfiance envers l’armée que son père.
Une année après son intronisation, il a assisté à des manœuvres militaires, ce qui ne s’était pas fait depuis 30 ans.

les inspections

-  L’inspection de l’Infanterie est gérée, depuis 2001, par le Général Aameur. Le personnage est connu pour ses états de service et reste l’un des piliers de la réorganisation de la formation des jeunes sous-officiers.

-  Le Général Zegaoui dirige l’inspection des blindés. Issu de ce même corps d’armée où il a écoulé la majeure partie de sa carrière, ce proche du Général Bennani a marqué les esprits ces dernières années en gagnant rapidement des galons.

-  L’inspection du Génie est confiée depuis une vingtaine d’années au Général Kamili. On l’a souvent donné partant à la retraite, mais il a toujours réussi à maintenir son poste.
4 L’aviation, chapeautée par le Général El Mrani, est un des plus prestigieux corps d’armée. En 2002, l’Arabie Saoudite a fait don d’une vingtaine de F16 à l’armée marocaine.

Avant de quitter la DGED pour l’inspection des FAR, Kadiri a pu placer un de ses fidèles, le Gl. Hrichi, comme remplaçant. Mais Kadiri ne restera pas longtemps à son nouveau poste puisqu’il partira en retraite pour des raisons de santé. Il sera remplacé par le Gl. Bennani qui confiera le commandement de la zone Sud à son adjoint, le Gl.Zhouri.

Les bureaux

-  Le 2ème Bureau est un des plus sensibles. Il s’occupe des renseignements de l’armée. Son

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Drogue. Opération mains propres ?

كتبها berk amar ، في 28 سبتمبر 2006 الساعة: 21:48 م

Par Abdellatif El Azizi

Drogue. Opération mains propres ?

telquel

Le réseau Bin Louidane inondait
l’Europe de drogue.
(AIC PRESS)

Que Chrif Bin Alouidane se rassure, il ne moisira pas seul en prison. Par ses “révélations”, pas toujours inédites pour les Tangérois d’ailleurs, le baron de la drogue a provoqué l’arrestation d’un nombre impressionnant de hauts fonctionnaires. Jusqu’où ira cette louable volonté d’assainissement ?

Le scénario est désormais bien huilé. La chute d’un baron de la drogue est immédiatement suivie par une cascade d’arrestations, de suspensions chez les policiers et autres agents d’autorité ripoux. Celle

de Mohamed Kharraz dit Chrif Bin Louidane n’a pas échappé à la règle. Le réseau Kharraz est tombé à la suite de l’arrestation du baron, le vendredi 25 août dernier, dans la région de Ksar Sghir.

Dans les locaux de la BNPJ, le baron a été particulièrement disert sur ses relations avec les haut gradés de la police et de la gendarmerie. Résultat, une semaine après l’arrestation du trafiquant, une avalanche de noms de sécuritaires est jetée en pâture à l’opinion publique.

Kharraz a donné non seulement ses complices mais également toutes les grosses pointures de l’administration qui ont travaillé pour lui.

En tête de liste, on trouve le patron de la sécurité royale, Abdelaziz Izzou. “L’ex-chef de la police judiciaire de Tanger a été relevé de ses fonctions sur instructions royales”, nous explique le communiqué du ministère de l’Intérieur diffusé en début de soirée le lundi 11 septembre. Izzou, qui a été nommé chef de la sécurité royale en 2003, devra notamment s’expliquer sur des passations de marchés publics à des entreprises appartenant aux gros bonnets de la drogue. On parle même de le restauration du siège de la préfecture de Tanger.

Interpellations en chaîne
En plus d’Izzou, une bonne dizaine de responsables ont été suspendus de leurs fonctions alors que d’autres ont été interdits de quitter le territoire national. Parmi les suspendus, on retient le nom de Youssef Lahlimi, adjoint au commandant de la région de la Gendarmerie royale de Kénitra, qui dirigeait les Brigades mobiles à Tanger, mais également celui d’un autre officier supérieur de la Gendarmerie royale (le lieutenant-colonel Akka Ahabbar) qui commandait la compagnie maritime de Tanger, et deux autres sous-officiers exerçant à Ksar Sghir et Ribat El Kheir, Abdelkader Seffari et Samir Laily, et d’un officier des Forces auxiliaires, le capitaine Abdelmoula Tétouani. Du côté de la police, la déferlante a touché le commissaire de la DGST et le chef du poste maritime de la capitale du Détroit, Farid H

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L’histoire d’un mastodonte

كتبها berk amar ، في 28 سبتمبر 2006 الساعة: 21:12 م

L’histoire d’un mastodonte

L’omnipotence du ministère de l’Intérieur ne s’est pas faite du jour au lendemain. Elle s’est construite au gré des périodes, des hommes et du climat politique général. Rétrospective d’une OPA qui a dessiné les contours du Maroc actuel.

1955 – 1962. une coquille vide ou le temps de la police politique
Le premier gouvernement du Maroc indépendant est dominé par deux partis : la Choura (PDI) et surtout l’Istiqlal. Mais les poste-clés échappent aux deux partis. A la tête de ce gouvernement, on retrouve ainsi Mbarek Bekkai, un militaire,

Le général Oufkir, ministre
de l’Intérieur de 67 à 71,
avec Hassan II (AFP)

ancien de l’armée française. À l’Intérieur, c’est Lahcen Lyoussi, un seigneur de guerre, qui hérite du portefeuille. Les deux hommes ne sont ni des politiques, ni des intellectuels de premier ordre, bien au contraire. Le calcul de Mohammed V est bien simple : en ces temps troubles où les institutions n’ont pas encore vu le jour, le plus important est de bétonner en assurant la sécurité du trône sans concéder des prérogatives conséquentes à l’Istiqlal. Le ministère de l’Intérieur ne ressemble pas encore à la machine tentaculaire des années 60. Lahcen Lyoussi n’est ni un homme de dossier, ni un spécialiste du renseignement. Il a plutôt été choisi pour sa fidélité au trône, et pour sa connaissance du milieu des anciens résistants, dont une partie refuse de déposer les armes. Mais derrière la façade Lyoussi, c’est la police politique, ancêtre des services marocains, qui fait le ménage. À la tête de cette police très spéciale, Mohammed V a désigné Mohamed Laghzaoui, un baron de l’Istiqlal. En quatre ans de "règne", Laghzaoui fera de l’ombre aux trois hommes qui se sont pourtant relayés pour le portefeuille de l’Intérieur : Lahcen Lyoussi, Driss Mhamedi et Hassan Chiguer, tous des hommes sans envergure politique. L’administration marocaine tourne encore à très faible régime. L’armée est toujours en phase de croissance. Seul l’Istiqlal et le syndicat de l’UMT ont des structures réellement implantées à travers tout le pays. C’est l’Istiqlal, via la police politique de Laghzaoui et les milices montées en parallèle, qui remplit la première tâche véritable du département de l’Intérieur : pacifier le terrain, récupérer les résistants, en finir avec les derniers rebelles. Et réduire, au passage, l’influence du seul parti soupçonné de "progressisme" : la Choura de Mohamed Belhassan Ouazzani. Le Palais crée, en parallèle, la fonction de ministre de la Défense, chargé de missions plus stratégiques, et confie ce rôle nouveau à des hommes plutôt "indépendants" comme Ahmed Réda Guédira, M’hammed Zeghari ou encore Ahmed Yazidi. En 1960, c’est le tournant : l’UNFP, sorti des rangs de l’Istiqlal sous la conduite de Ben Barka, est devenu le premier parti du pays. Le Palais, sous l’influence de Hassan II, officiellement désigné prince héritier une année auparavant, abat une nouvelle carte : la création du CAB1. Exit Laghzaoui et sa police politique. Le général Oufkir prend sous son aile et le CAB1 et la police "normale" (DGSN). Le poste de ministre de l’Intérieur relève désormais du pur administratif, et protocolaire, sans aucun contrôle sur la police et les nouveaux services. Mais en 1961, Mohammed V en vient à mourir subitement et, l’année d’après, Hassan II tient la "promesse" de son père : doter, enfin, le Maroc d’une Constitution qui légalise le pouvoir et assoit définitivement la monarchie.

1963 – 1971. les années Oufkir
C’est la période de l’affrontement direct entre le palais et l’UNFP. Avec, en filigrane, la montée en puissance du général Oufkir. Hassan II s’appuie désormais sur sa (ses) police(s) et confie au fidèle Guédira, jusqu’alors ministre de l’Intérieur, une nouvelle mission qui préfigure du rôle à venir d’un certain Driss Basri : la création d’un parti politique, le FDIC. Spécialement créé pour les élections de 1963, les premières dans l’histoire du pays, le parti, qui a récupéré entre-temps des ténors de l’Istiqlal et de la Choura (les Laghzaoui, Boutaleb, Bensouda), rafle la mise. Le divorce (du Palais) avec l’UNFP et ce qui reste de l’Istiqlal est consommé. Le gouvernement devient l’affaire exclusive du Palais qui va puiser dans le FDIC, le MP du duo Aherdane – Khatib, et les "indépendants". Hassan II assume lui-même les attributions de Premier ministre. En 1964, et suite à la liquidation de Cheikh El Arab, Oufkir saute le pas et devient ministre de l’Intérieur. La situation bascule du tout au tout. Pour la permière fois, et à raison, l’image du ministre de la Défense est assimilée à "celui qui fait tout et qui possède toutes les clés". Oufkir dirige la DGSN, les services du CAB1 et trô

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Installation de Hamidou Laânigri à la tête de l'Inspection générale des Forces auxiliaires…

كتبها berk amar ، في 28 سبتمبر 2006 الساعة: 21:05 م

 

 

 Hamidou Laânigri : Le stratège des missions difficiles

Gazette du Maroc
18 2006

 

En prenant les commandes de l’inspection générale des Forces Auxiliaires, avec le crédit bien remarqué de larges prérogatives attribuées par le Souverain pour les zones Sud et Nord du Royaume, le Général Hamidou Laânigri a quitté la direction de la DGSN avec le sentiment du devoir accompli. Non sans s’y être magistralement distingué en menant, avec succès, une réforme des corps constitués des forces de sûreté désormais identifiée comme " police citoyenne " ou encore " police de proximité ". Les GUS, les brigades mobiles de sécurité, les postes de police de proximité, ce sont là les quelques illustrations du renouveau de la Sûreté nationale remise eu goût du jour et forgée aux méthodes d’intervention les plus efficaces. Auparavant, bien entendu, Laânigri avait fait toutes ses preuves en conduisant les rênes de la DST en prenant une part considérable dans la lutte anti-terroriste et le démantèlement des réseaux extrémistes. Et sa nomination en qualité d’Inspecteur Général des Forces Auxiliaires laisse deviner l’urgence d’une restructuration et d’une modernisation d’un corps de soutien aux FAR qui en avait bien besoin.
Le principal mérite du personnage, aussi sobre que d’une efficacité à toute épreuve, privilégiant la discrétion dans les actes et le pragmatisme dans les résultats, c’est d’avoir su démontrer, avec panache, qu’il est surtou

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